Le Graf

SEBASTIEN PRIVAT

GRAFFITI-MURALS-ART

dspri@sfr.fr

Tél 06.84.35.58.95

Sébastien PRIVAT a commencé sa carrière en travaillant pour le théâtre du Capitole comme peintre où il se familiarise avec les techniques classiques de décoration de théâtre comme les faux marbres, le « trompe-l'œil », les textures, etc....

Parallèlement il se retrouve régulièrement avec ses potes pour taguer les murs de Toulouse et des environs.

Petit à petit S. PRI trouve son style en mixant les techniques de peinture classique avec des pinceaux et les techniques de la rue à la bombe et au Posca. Puis la famille s'agrandit et S. PRI devient D SPRI de la collaboration avec sa compagne.

Imprégné par les locaux industrielles de Toulouse et la catastrophe d'AZF et avec ses copains DARK, KEYLER, MIKOZ, SPAZM, SPOT et XEROU ils créent en mars 2011 l'exposition « Mémoire industrielle » qui sera présenté par la suite à Paris et à Lille en 2012.

Les sept graffeurs Toulousains à force d'arpenter les friches et les usines à l'abandon, se sont intéressés à l'histoire des lieux qui hébergent leurs peintures. D'un amour pour les lieux vierges, décrépis et plein de matière, est née l'envie d'en faire revivre leurs petites et grandes histoires, celles qu'on oublie, celles qu'on enfouie comme déchet collatéral, celle qu'on protège d'une simple pancarte : "Chantier interdit au public".

Ils puisent leur inspiration directement des lieux où ils produisent leur création, essayant au mieux de « coller » au décor naturel du site industriel.

 DSPRI et ses acolytes ont présenté leur interprétation de la mémoire culturelle de Villaudric et son terroir dans une exposition présentée à la salle de la cantine de l'Ecole.



 

 

 

Villaudric. Villaud'Rock démarre avec un événement de printemps

Publié le 06/04/2012 à 09:30

Sébastien le grapheur et son œuvre de rue, ne sont pas passés inaperçus./Photo DDM

La semaine dernière, le spectacle était déjà dans la rue, prélude aux concerts de juin préparés avec passion par l'équipe de Villaud'Rock 2 012.

En effet, Sébastien Privat, peintre décorateur, alias Dspri a transporté son chevalet aux abords de la place Emiles-Bordes afin de réaliser l'affiche qui servira de thème au très prisé festival de rock de l'été dont le succès dépasse désormais les frontières de la région !

Hervé Bourdy, président de Rock-in-Païs, association organisatrice de l'événement, ne manque pas de faire partager son enthousiasme : « Ce sont deux jours de folie et de festivals que l'on met sur pied, les 29 et 30 juin. Avec des nouveautés, toujours plus de musiques et de découvertes régionales. Musicos, artistes, vendeurs d'instruments ou amateurs de moments forts autour de ces concerts, les passionnés seront comblés… » Nous aurons bien sûr l'occasion d'en reparler, mais on peut d'ores et déjà se plonger dans l'atmosphère de l'événement sur le site : http://rockinpais.wifeo.com/

 

 

 

 

 

 

 

SYLVAIN JOHANNES

GRAFFITI-MURALS-ART

DECORATION – PEINTURE TOUS SUPPORTS

SLY.JO@HOTMAIL.FR

Tél : 06.22.60.19.04

 

Ramonville. Le graff vient sauver les vacances

Publié le 19/02/2009 à 10:47

Loisirs. Une dizaine de jeunes repeignent un mur des Floralies.

Face à l'ennui chronique qui s'empare des jeunes ramonvillois pendant les vacances, Cécile Rieu-Piquet a trouvé la parade. Cette future éducatrice spécialisée, qui prépare actuellement son diplôme, organise un atelier graffiti aux Floralies. Huit à dix jeunes consacrent ainsi quatre demi-journées, depuis mardi, à la réalisation d'une fresque sur un mur du secteur B. Les deux animateurs, Cécile Rieu-Piquet et Malek Hamida, ainsi que les deux graffeurs, Benoît Herduin et Sylvain Johannes, ont consacré deux rencontres préparatoires avec les jeunes à la définition du projet et à l'apprentissage des rudiments du graffiti. Puis est venue l'heure d'attaquer le mur.

La fresque représente l'évolution de l'homme, de l'enfance à l'âge adulte. « Pour aborder les thèmes de l'adolescence, c'est un support adapté. Et les arts sont une bonne chose pour faire émerger la créativité des jeunes » explique l'animatrice pour justifier son choix. « Ce mur a une valeur aux Floralies ; pendant les fêtes de quartier c'est là que les repas ont lieu, et puis il est abrité » ajoute-t-elle.

DÉCONTRACTION

Les jeunes semblent très réceptifs à cette initiative, venue sauver leurs vacances. « Je trouve ça sympa, et puis il n'y a pas grand chose à faire pendant les vacances » déplore Naïm Boufraine, 12 ans.

En outre, le cadre décontracté plaît aux graffeurs en herbe. « C'est bien, parce qu'on apprend mais ce n'est pas strict. Et les animateurs sont jeunes et sympas » affirme Naïm Boufraine. Sylvain Johannes le reconnaît également : « A l'école, ils ne font pas attention à ce qu'on leur dit, ça ne leur plaît pas. Ici ils sont attentifs et ils apprécient ».

Ce projet a été rendu possible grâce au concours de la mairie, qui a fourni le matériel (bombes, rouleaux, etc.), du Secteur Éducation Jeunesse, qui a commandé la fresque, et du syndicat de copropriété des Floralies, qui a fortement encouragé l'initiative. Initiative globalement très bien accueillie. « On n'a pas eu d'oppositions » affirme Malek Hamida. Certains riverains espèrent même voir éclore d'autres ouvrages du même type, les bâtiments n'étant pas des plus joyeux. « Cela fait onze ans que j'habite ici, j'ai toujours vu les murs gris. Là, avec les couleurs, ça fait plaisir » se félicite Bouameur Korbaa, 14 ans, qui participe à la réalisation de la fresque.

Pour récompenser le travail des jeunes ramonvillois, le graffiti sera inauguré vendredi, à 17 h 30, dans le secteur B des Floralies. Une petite collation, offerte par la municipalité, est prévue.

E.M.